Projet Participation sociale des adultes

Que font-ils? Que sont-ils devenus? Profil de la participation sociale des adultes ayant une déficience motrice cérébrale après leur passage à l’IRDPQ (2975 chemin St-Louis)

Chercheurs: Normand Boucher, PhD., Carol L. Richards, PhD., DU, Désirée Maltais, PhD.,
Clinicienne co-chercheur: Diane Corriveau, pht.
Collaborateur: Line Beauregard, PhD., Marielle Pelletier, inf., Linda Pichard, pht, Dip (Admin), Francine Dumas, MSc, pht et Michèle N. Robitaille, MD, FRCP(c)
Subvention: Programme de subvention de recherche inter-axes 2004-2005, CIRRIS
Début du projet: Avril 2005

La situation actuelle des adultes québécois ayant une déficience motrice cérébrale (DMC) n’est pas bien connue et décrite. La réalisation d’un portrait est essentielle afin de bien comprendre la situation de ces personnes dans le contexte québécois de l’organisation des services de santé et des services sociaux. Le but de la présente étude est de dresser le portrait de la situation des adultes ayant une DMC, au plan physique et social, qui ont déjà reçu des services de l’IRDPQ. Cette étude vise précisément quatre objectifs.

  1. Documenter la situation des personnes ayant une DMC au plan des habitudes de vie.
  2. Identifier les facteurs de l’environnement qui agissent à titre d’obstacles et de facilitateurs dans la réalisation des habitudes de vie des personnes.
  3. Établir le profil des facteurs personnels, notamment au plan des aptitudes de la personne ayant une DMC.
  4. Déterminer l’influence des facteurs personnels et environnementaux dans la réalisation des habitudes de vie.

Par l’entremise du service des archives, nous solliciterons des adultes ayant une DMC à participer à l’étude. Des entrevues téléphoniques utilisant notamment des questionnaires fermés portant sur la réalisation des habitudes de vie et la mesure de la qualité de l’environnement seront réalisées. Un sous échantillon sera ensuite constitué et les personnes seront invitées à venir à l’IRDPQ pour diverses mesures portant sur leur santé et leurs capacités physiques. Cet exercice nous permettra de mieux connaître leurs besoins et d’améliorer l’organisation des services spécialisés de réadaptation.